Histoire d’une petite chatte

Histoire d’une petite chatteEmilie habitait dans l’appartement du dessus avec son mec, mais c’était lui qui payait le loyer, car Emilie ne faisait rien de ses journées. Elle me l’avait dit un jour, dans l’escalier. Ce soir-là, elle est venue frapper à ma porte, aux environ de 23h, en chemise de nuit, pieds nus.Moi, j’avais un boulot. A la suite d’une rupture brutale, je m’étais installé dans ce T1, de toute urgence, et je m’y plaisais finalement bien. Je l’occupais depuis deux mois. J’allais sur mes 45 ans et je n’avais pas très envie de me remettre avec quelqu’un. J’avais besoin de souffler un peu. J’aimais mon boulot et je ne m’ennuyais pas.Je ne connaissais pas Emilie plus que ça. On se saluait dans les escaliers et c’était tout. Son mec n’était pas là tout le temps, je l’avais déduit à force d’entendre Emilie monter et descendre les marches toute seule derrière ma porte. Elle passait son temps à se promener en ville et à regarder la télé, j’entendais le son depuis mon lit, le soir.J’ai ouvert ma porte et je l’ai trouvée là, sur mon paillasson, les mains dans le dos, dans sa chemise de nuit blanche. Elle me souriait.Elle m’a dit :« Pardon, je vous dérange. »J’ai remué la tête en répondant :« Non, je n’étais pas couché. Qu’est-ce qui t’arrive ? »Le tutoiement avait été instinctif, dès la première fois, car Emilie aurait pu être ma fille, largement. Son mec aussi était très jeune. J’aurais dit 20 ans, pas plus que ça.« Vous auriez du lait ? »« Du lait ? »« Oui, mais pas beaucoup. Un petit verre. C’est pour la petite chatte qui est entrée par ma fenêtre en début de soirée. Elle est perdue, je crois. »Je lui ai répondu :« Je vais regarder s’il m’en reste. »Puis je me suis dirigé vers mon coin cuisine pour ouvrir mon frigo. Il me restait du lait. J’en ai rempli un verre et suis revenu vers le palier où la fille en chemise de nuit attendait sagement.Ses yeux se nevşehir escort sont ouverts très grand et elle a dit :« Oh, super ! »Elle a pris le verre et ajouté :« Je crois que j’ai envie de la garder. Elle est belle. »J’ai répondu :« Oui, et puis ça te fera de la compagnie. Tu es souvent seule, non ? »« Oui, mon copain conduit des poids-lourds et il part souvent pendant plusieurs jours sur les routes. Et vous, vous faites quoi ? »« Je suis journaliste. »« Ah, ça doit être intéressant. »« Oui, globalement c’est un chouette boulot. »Elle a regardé le verre entre ses doigts, sans cesser de sourire, puis elle a relevé la tête en disant :« Vous voulez que je vous montre ma petite chatte ? »J’ai dit :« Pardon ? »Elle a répété :« Venez voir ma petite chatte. Elle dort, il ne faut pas faire de bruit, mais vous pourrez la caresser quand même. Elle va être heureuse d’avoir du lait à son réveil. »Elle était jolie avec ses petites boucles châtain clair et sa bouche en forme de cœur. Elle était très mince, je l’avais remarqué en la croisant dans les escaliers. Une crevette de vingt ans, maximum.J’ai accepté de venir chez elle.Les murs étaient couverts d’affiches de films et de photos personnelles. La vaisselle n’était pas faite, ni le lit. La petite chatte était blanche et rousse. Elle roupillait sur le traversin, en boule.Emilie a versé le verre de lait dans une petite assiette, puis elle est venue vers moi en disant :« Elle est mignonne, hein ? »« Adorable, ai-je répondu. »« Quel âge elle a, d’après vous ? »J’ai dû faire une moue en répondant :« Trois mois ? »« C’est ce que je me suis dit aussi. Trois mois. Je ne sais pas comment je vais l’appeler. Et surtout, j’espère que mon copain ne va pas trop rouspéter en la trouvant quand il rentrera. »Je me suis tourné vers elle :« Et toi, tu as quel âge ? »« Pas tout à fait dix-huit, dit-elle en revenant vers le coin nevşehir escort bayan cuisine pour ouvrir son frigo. Vous voulez boire quelque chose ? Il me reste une bière. »J’ai remué la tête :« Non, je ne vais pas te déranger plus longtemps. »« Vous ne me dérangez pas, ça me fait plaisir d’avoir de la compagnie. Ce n’est pas souvent. Je viens d’Orléans et je ne connais personne dans cette ville. Prenez une bière, s’il vous plait. »J’ai accepté.Il n’y avait aucun endroit où s’asseoir, à part le lit qui occupait les deux tiers de l’espace, alors je suis resté debout, contrairement à Emilie qui s’est assise à l’angle du lit en me disant :« Je ne sais vraiment pas comment l’appeler. Vous n’auriez pas une idée, par hasard ? »J’ai réfléchi. Je n’avais jamais eu de chat, ni d’enfant. Le problème du prénom ne s’était posé pour moi que lorsque j’étais gamin, au moment de baptiser un cochon d’Inde. Je l’avais appelé Victor.J’ai répondu :« Boule de poils ? »Emilie a éclaté de rire.J’ai pris des gorgées de bière et retenté ma chance :« Pelote ? »« Ah, oui, c’est mignon pelote ! s’est écriée ma petite voisine. Pelote ! Pelote ! Viens voir ici, il y a du lait ! Pelote ! »Je me demandais ce que je faisais ici, avec cette fille et sa petite chatte, à boire une bière à 23h et des poussières. J’avais mis un film sur pause quand elle avait frappé à ma porte. Un western, de mémoire. Une tribu d’indiens qui cernaient un campement de blancs pour les massacrer.Emilie a cessé d’appeler sa petite chatte qui dormait décidément. Elle me regardait, toujours en souriant :« Je ne sais pas comment vous remercier. Non seulement vous lui avez donné du lait, mais en plus de ça, elle a un nom maintenant. »J’ai fini ma bière et répondu en me levant :« Ce n’est rien. Quand je peux rendre service… »Sur ces mots, elle a dit :« Attendez une minute, je vais faire pipi. »Puis elle a escort nevşehir disparu derrière une porte à laquelle était fixée l’affiche de Shining, de Stanley Kubrick. Dans le silence de la nuit, je l’ai entendue pisser, et même s’essuyer, puis tirer la chasse.Quand elle ressortie, elle était à poil.Des seins minuscules et un pubis plus lisse qu’un galet.Elle est venue vers moi et m’a dit :« J’ai trouvé comment vous remercier : je vais vous faire l’amour. Vous voulez ? Déshabillez-vous et couchez-vous sur le dos. Faites attention de ne pas réveiller Pelote. »Je l’ai fait. J’ai obéi à cette gamine toute nue qui m’a regardé enlever mes habits, les mains dans le dos. Puis je me suis allongé, en faisant bien gaffe au chaton, et elle est venue s’empaler sur ma queue.Elle m’a fait un peu mal en me décalottant avec sa petite chatte, mais la douleur n’a pas duré. Sa moule était trempée, glissante. Et le contact de ses petits seins sous mes doigts fut délicieux. Exquis.On ne s’est pas embrassés. Il y a seulement eu cette pénétration, puis des caresses, notamment de mes mains sur ses fesses, puis de nouveau sur ses seins. Je la trouvais jolie. Naïve et jolie. Elle a joui deux fois sur ma bite, en poussant des gémissements étouffés et en souriant, les mains plaquées sur mon torse, tandis que je tripotais ses tétons. Je n’en avais jamais touché de si petits depuis le collège. Et ce sont eux qui m’ont fait éjaculer, brusquement. C’est monté et je ne me suis pas retenu. Le sperme a jailli dans la petite chatte d’Emilie, violemment. Quatre giclées successives.Ça m’a complètement épuisé.Et, quand j’ai tourné la tête sur le côté, j’ai trouvé les grands yeux de la petite chatte fixés dans les miens, à trente centimètres de là. On aurait dit qu’elle me souriait. Je suis resté dormir avec Emilie, contre elle.Je l’ai couverte de bisous.Le lendemain, je suis redescendu chez moi. Il était 11h19 quand j’ai porté les yeux sur mon réveille-matin.A 11h22, j’ai entendu les pas du copain d’Emilie grimper les marches de l’escalier.A 11h24, j’ai ouvert le robinet de la douche en me disant que la vie valait parfois le coup d’être vécue.:::

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