Mme Le Prince et ses orgies – Col. Histoires vécue

Mme Le Prince et ses orgies – Col. Histoires vécueAprès les frasques parisiennes, du groupe de Cathy Le Prince, devenue libertine au contact de Marie et de ses amies, la vie du village fut marquée par quelques scandales…Marie, la coiffeuse, rapporte à son amie Marika, qui signe ces textes, glanés de bouches à son oreille, confidences de ses clientes, entre coupes et shampoing, soins et permanentes…Marie aime ce métier, elle en a fait son jardin, de ces croustillantes histoires, pas toutes vérifiées, mais celles qu’elle confie à Marika pour les immortaliser et les partager, sont des bouts de vie du village, des terribles secrets de femmes, où les hommes sont souvent le centre d’intérêt.Le groupe fédéré par Marie, psy à ses heures, soignant le cœur saignant de quelques consœurs éplorées, est devenu une association présidée par Cathy Le Prince, dite la Baronne…Pour soigner ses clients, Marie organisait des ventes, de produits féminins, qui à force de plaire, sont devenus des après-midi coquins, où ces dames pouvaient libérer leurs libidos en souffrance, en toute tranquillité.De récits en histoires, les choses évoluant, l’homme fit son apparition, par les couples tout d’abord, en organisant des soirées échangistes, à 4, puis 6, puis…Les hommes se virent débordés, les couples devenant libertins se rencontraient souvent, la baronne, veuve depuis 10 ans, profita de l’aubaine et tira un trait sur son long deuil éprouvant et se libéra dans ces soirées coquines, retrouvant sa libido débridée…Ayant vécu à Paris avec son mari, elle avait gardé des contacts mondains, avec des gens très bien, bon-vivants, aussi libertins qu’elle à l’époque, et elle jeta son bonnet par-dessus les moulins, enterrant au village sa vie monacale entre Riri et Michel, son neveu Benji et nos amies du groupe, Marie, Paula la femme de Riri, Michel et son ex, Lilas, et Célia une nouvelle habitante que Riri appréciait…Le summum, fut ce week-end parisien, où tous ceux du village, purent participer, connaître tous les amis de la Baronne et fonder cette association libertine. Orgie démesurée, où tous se régalèrent, sans prendre de pincettes, BCBG comprises, à poil toute la soirée, dans une parfaite symbiose.Le truc était lancé…Marie avait la sensation d’être partie des semaines en vacances… Elle avait mis de la distance avec son ami, il avait repris sa route, désolé de cette séparation, mais se consolait avec ses souvenirs de cette nature si riche, sensuelle et libre…Célia et Lilas rencontraient Riri et Michel, continuant leurs échanges, avec l’idée d’inviter les parisiens…Paula revoyait Michel régulièrement, parfois chez la baronne, mais plus souvent après le marché, dans cette petite auberge campagnarde qu’ils connaissaient bien…Cathy avait adoré ce week-end, reforgé son amitié avec ses anciennes amies, et découvert Lilas, ce bout de jeunesse incroyablement sensuelle et désirable. Elle l’invitait souvent à se baigner dans sa piscine naturelle, avec parfois, un ou plusieurs membre du groupe. Ces après-midis coquins lui étaient salutaires, elle adorait se laisser caresser, voir ses amies jouir, embrochées par un des mâles présent, ou épuisées par leurs jeux libertins, à jouir de plaisir…Le village savait… Le village se doutait, le village attendait…Que de paroles lancées dans le bar, au marché, la main sur la bouche, à l’oreille d’une amie…« Il parait que dans notre village, le stupre et la fornication sont devenus légion, et que des femmes, certaines mariées, se donnent à d’autres, et les maris ou leurs amants les partagent dans l’intimité de leurs soirées libertines… »« Non ? Ce n’est pas vrai ! Vous exagérez comme toujours, quelques câlins extra conjugaux n’ont jamais été punis par la loi… »« Je vous jure que c’est vrai, et je me sens toute chose lorsque j’y pense… »« Et c’est qui ces dames de petite vertu ? »« Oh, on s’en doute, mais on ne cite pas de nom vraiment !… On pense à quelques-unes qui n’ont pas froid aux yeux, et qui depuis toujours aiment la gaudriole… »« Des soirées libertines, dites-vous ? Des échanges sexuels, des orgies chez nous ? »« Absolument ! On a entendu des râles, de femmes jouissant, en pleine nuit, portés par le vent jusque dans le village… »« Des râles ? Vous me donnez chaud Germaine…Je vais prendre une douche ! A demain… »Les langues se libéraient, on parlait d’Amanda, factrice collègue de Riri, qui œuvrait dans l’autre village et les hameaux alentours, vers le manoir de la baronne.Germaine, la langue de P… celle par qui tous les scandales arrivent…La femme du notaire, celle du boucher, 2 langues bien pendus qui n’ont pas froid aux yeux. Et la femme du contrôleur des Postes, Eva, un corps de déesse, qui, au 14 juillet, dansait avec tous les pompiers, frottant ouvertement sa poitrine gonflée par le désir de vivre…Eva en fait partie, c’est sûr ! Et lui il a des cornes comme le mât d’un voilier transatlantique…Oh, et la boulangère ? Madame se pavane dans les jardins de la ville voisine, avec un jeunot…On l’a vue entrer dans un hôtel de passes aux bras de son micheton ! Le lundi il y a de la place, et la boulangerie est fermée, son mari dort toute la journée quand madame fait ses courses…Tu parles de courses ! A poil, écartelée, une bite dans son cul pour la porter aux nues, elle brame comme un cerf, ça la change de son Albert, pauvre vieux déplumé…La salope !… Eh oui, on n’est que peu de choses, faibles femmes devant l’appel du sexe… Le monde dans sa cruauté morale… Comment renoncer ?En fait, on s’en doutait, Amanda et Riri ?Paula est cocue, ça on le savait aussi…Mais lequel baisait la femme du Receveur ?On eut la réponse par Marie, donc l’affaire resta entre nous…Eva vint se faire coiffer. Cela était rarissime. Elle était coupée court, une jolie couleur fauve, elle ne faisait pas ses 38 ans… Ses seins moyens, bonnets B ou C, apportaient une silhouette sportive, malgré un accouchement, elle avait 17 ans.Il était grand, élevé, elle aimait sa maison, le contact des clients. Son mari avait passé des concours et se vit propulsé à la tête du secteur, couvrant un canton, vaste en superficie. 7 facteurs répartis dans 4 villages couvraient la distribution. Ils étaient rattachés à la grande ville distante d’une cinquantaine de kilomètres, mais difficiles l’hiver, dans ces moyennes montagnes. Pourtant il avait voulu rester dans son village, faisant des allers-retours… On comprit bien plus tard, la raison de ce choix…Eva donc, se présenta devant Marie, pour une coupe allégée, une couleur et plus, selon le prix… Marie proposa un brushing, pour cette occasion, marraine du fils d’une amie…C’est là que la belle Eva se lâcha quelque peu… Le salon était vide, mardi après-midi.Marie avait fini le shampooing, Eva parla du baptême, des occasions de sortie dans ce bled perdu, elle regrettait sa vie à la ville, les sorties, cinéma, les boîtes, les restaus…-Elles me manquent mes amies, on se téléphone, mais je reste seule toute la journée, m’occupe de mon jardin l’été, internet, la télé, je marche pour les champignons…-Tu sais, on se tutoie, nous sommes du même âge…-Oui, bien sûr !-Nous aussi, nous étions quelques-unes, des femmes solitaires, connues, jeunes et belles… Nous avons voulu bouger notre quotidien, organiser des après-midis de ventes d’articles féminins… J’en ai parlé ici, et cela a fonctionné… Sous-vêtements, casseroles et autres systèmes de cuisson, produits de beauté, etc… -Oh, super, je ne l’ai pas su…-Deux ans, puis certaines m’ont demandé d’autres produits, plus intimes… Alors j’ai trouvé, objets féminins, lotions et crèmes, puis gadgets coquins… Plusieurs de mes clientes avaient des problèmes de couple, ou étaient divorcées ou seules… Elles en ont profité pour venir et échanger entre femmes, elles sont devenues accro de nos séances intimes, trompant leur solitude, leur mari ou amant, pour du sexe lesbien…-Oh, je suis très catho, et cela est proscrit… J’ai eu des attouchements au collège, c’est tout… Ensuite ce fut le sexe de mon mari qui m’apporta le plaisir et un enfant…-Tu aimes la sodomie ?-Oh, non ! Interdit aussi…-Donc tu t’envoies en l’air à la papa-maman, le samedi soir, par devoir conjugal…-Un peu ça, oui…-Tu ne regardes pas les autres hommes ?-Qui ? Ici ? Il y a bien le facteur, Riri, il est marrant et de mon âge, mais je ne pense pas à l’adultère… On a été proches une année, mais sa femme veille, on a arrêté…-Ton mari est sérieux ?-Oui, il y a eu Amanda, la factrice, j’ai eu quelques soupçons l’an passé… Mais…-Oui ?-Il n’a plus la même assiduité… Depuis quelques mois, je m’évade sur internet, tu sais, ici, les mecs ne sont pas légion. J’ai parlé sur le marché avec le marchand de miel, il est divorcé, mais semble bien entouré… 2 hommes dont j’ai rêvé la nuit… Oh, je sais, c’est du fantasme…-Tu cherches à satisfaire tes pulsions ? A les vivre ? Les revoir ?-Quand cela me prend et tord mon ventre, je me le fais… Mais je suis coincée encore…-Oh ?-Je me dis que je devrais penser ailleurs…-A qui ?-Les femmes, elles sont discrètes et secrètes, ce n’est pas tromper que flirter dans l’intimité d’un salon, je ferais une exception à ma moralité, à mon éducation… La seule qui me tente, c’est toi !Confidence directe, aveu désespéré ou tentative de séduction déguisée ?Marie raconte…-J’ai aidé plusieurs de mes clientes dans la même situation… J’ai eu l’idée des ventes pour les rapprocher, les faire parler… J’avais un ami, il ne comprenait pas que j’aide ces femmes… Puis j’ai rencontré Paula, Célia, Lilas et surtout Cathy… En même temps que des hommes… J’ai élargi les ventes en après-midis, entre adultes, avec des hommes… Je me suis laissée aller, j’ai participé aux échanges, parfois les provoquant… Cela m’a fait du bien, j’ai viré mon copain, maintenant je suis libre, j’ai des projets en tête, plein de nouveaux amis, sexuellement épanouie…-Cela a l’air très sympa, mais le risque ?-Je ne suis pas mariée, je n’ai pas d’enfant, je profite de la vie, en attendant mieux, mais au moins je fais des rencontres, des gens d’un bon niveau, qui partagent mes vues sur la société et les rapports humains et se servent de ces soirées pour stimuler leur sexualité… On baise, on jouit jusqu’au bout de la nuit, sans prise de tête, c’est une totale liberté de mœurs, presque une secte, avec des limites fixées, des bornes simples, des comportements naturels… Tout est merveilleux quand le sexe est consenti et partagé entre deux êtres qui recherchent le plaisir…Ses yeux sont dans les miens, je l’ai convaincue…Va-t-elle réagir, pouvoir se libérer, changer sa moralité, repousser ses tabous ?Sa main prend la mienne… La pose sur son cœur…-Je te fais confiance, emporte-moi dans ton monde. Je serai ton esclave, ta soumise, guide-moi, apprends-moi l’amour au féminin, libère-moi de mes œillères, fais de moi une vraie femme libre, comme toi, libertine, sensée, souriante, qui aime la vie avec frénésie… Tout cela pour du plaisir, pour le sexe, j’en coule de désir…-C’est bien tu réagis vite… On va monter une heure, tu as le temps ?Je la déshabille, et c’est un festin pour les yeux. Tout ce qu’elle cachait, pour ne pas attirer les regards, seins, ventre, cuisses, ses cheveux légèrement roux, avec cette coupe que je viens de lui faire, mi-longue, avec des reflets or, très fauves, ses yeux vert tendre, ce corps parfait, ses seins menus, durs avec des tétons qui pointent sous ma langue, et ce pubis ombré d’un duvet de jeune pucelle, il y en a qui vont se régaler. Eva est une perle, que je vais ajouter au cercle, on va l’inviter à la prochaine soirée… Les cuisses ouvertes, son abricot offert, je la fouille, nos doigts croisés, elle se donne, prend, gémit… Elle est femme… Jeune et belle, qui a tout à apprendre et qui le fait bien… Elle me rend mon cuni, je pars à la renverse, lui offre ma minette, en ajoutant les mots, mes désirs, mon expérience…Elle partage tout, nos baisers deviennent bonbons, elle apprend à pratiquer ce qu’elle se faisait dans son lit, masturbation princière, deux doigts dans le vagin, un sur l’accélérateur, et en-avant, ça part comme une ado, ça crie dans la chaumière, montant sa libido d’un cran orgasmique…Ma langue fouille sa jolie chatte rose, écarte les grandes lèvres comme deux papillons, qui mènent au trésor, un puits encore fermé, des gouttes de nectar, un mini pénis caché, excité, tourneboulé, qui fait bouger le reste, réel agitateur, elle m’ouvre ses cuisses et réclame le reste, les seins empaumés par mes mains, mon sexe à hauteur du sien, elle comprend et croise mes cuisses, nos sexes s’emboîtent, trouvent la position magique, je sens à travers le mien les frissons qui l’animent, ses râles sortent amplifiés, elle jouit en lesbienne, ses tétons sont énormes et ses seins sont gonflés, elle est au paroxysme, j’accompagne l’orgasme qui arrive, la submerge, la terrasse, elle m’embrasse goulument, continue de se frotter le ventre, prend mes seins à pleines mains, les masse, suce les tétons, arrive à me pénétrer et ses doigts me rendent son désir, mon orgasme vaginal explose… Et c’est moi qui pars vers les sommets…Ecartelée, je savoure cet échange, au milieu de mon lit, nue et virginale, elle se laisse guider vers les caresses anales, très souvent refusées, encore vierge de ce côté…Elle comprend en se laissant faire, obéissante et ouverte sous mes doigts pénétrants, son petit troufignon s’ouvre peu à peu, et elle gémit de nouveau, sans aucune douleur venant la perturber, et elle ouvre ses fesses, et gémit de plus belle quand mon autre main reprend l’autre côté et que je combine une masturbation princière, double pénétration par mes doigts longs et fins…Elle gémit, pleure, crie, monte au ciel, le dépasse, franchit l’espace, tout son bassin bouge, elle suit mon rythme qui la porte à un plaisir lesbien, divin, puis nos seins emboités, nos bouches rivées, nos sucs libérés, quand on jouit ensemble, entrelacées, deux femmes, deux amantes, vulves grandes ouvertes, délivrées et offertes, on glisse vers le sol, on remonte en riant, on s’embrasse vraiment, comme deux vieilles copines, deux amies lesbiennes…Elle va crever l’écran dans notre prochain barbecue libertin, je lui dirai de s’habiller très sexe, comme nous l’autre fois, Michel va la vouloir, Riri va la draguer, les femmes vont l’entourer, Cathy l’aura aussi, après les lionnes en chaleur et les taureaux en rut, aimant la chair fraîche, apprivoisant la bête, pour qu’elle n’ait plus peur dans la belle fontaine aux eaux transparentes et fleurant bon la nature…Ses yeux sont trop craquants, sa poitrine de jeune fille, est faite pour les caresses, ainsi que ses fesses, elle aimera la sodomie de Constant, ou Riri… Je rêve de la voir… Et de l’avoir encore…Quand elle se rhabille, il est très tard, son portable a sonné, elle a les yeux fermés…-Tu as joui sans réserve…-Tu m’as donné la fièvre, la fièvre de l’amour, du sexe, du plaisir sans complexes… Je ne me reconnais plus, je pense être perverse, je rêve de donner mon cul à tous tes adhérents, ma chatte aux adhérentes, pour des rapports lesbiens dont je craignais les foudres… Je sens avec toi changer mon corps trop longtemps préservé par les affres séculaires d’une morale dépassée… Je pense aux queues agiles qui vont me pénétrer, que j’aimerais sucer, et faire éjaculer… Enfin des fellations ! Des baises où je me lâche, où je crie mes orgasmes, sans peur du voisinage… Mon mari m’a demandé un soir, de plonger son dard entre mes belles fesses, j’ai toujours refusé de me faire enculer, de me faire prendre sans capote, peur d’être enceinte, peur d’aimer un autre homme, dont je tomberais amoureuse dès qu’il poserait ses mains sur mon corps…Tu viens de le faire, femme pour femme, j’ai senti le vent de la liberté à travers ta langue, nichée dans mon minou, ouvrir mon nid d’amour… J’ai aimé ta caresse, rêvée depuis longtemps que j’ouvrais mes fesses, ma chatte, et tout mon corps à une autre nature, une source de plaisir, qui me ferait jouir, comme jamais je ne l’ai fait… Merci Marie, je t’adore, tiens, voici mon 06, tu seras la seule, pour l’instant, j’ai hâte de connaître le reste, devenir possédée, aimer la levrette, me faire baiser par plusieurs à la fois, crier mes extases, jouir de leurs langues, de leur perversité, juste pour mes orgasmes, que je te dédierai…Nous nous embrassons, elle est géniale et amoureuse de moi, je le sens… Eva, la Madame La Receveuse, qui dans mes bras vient d’être heureuse…Je ne parle pas de cet intermède, ni à l’une, ni à l’autre, Cathy vient mardi, Paula mercredi, Célia en coup de vent, Lilas veut un enfant… Elle aime Michel, et veut le reconquérir… Mais elle sait aussi qu’elle doit le partager… Elle nous trouve adorables, terriblement sexies, et se fait le Riri entre deux tournées, une fois par mois depuis notre retour de Paris…Le barbecue qui tue, a lieu un samedi, jour de tranquillité, chez Cathy, et la grande maison retrouve un peu de vie lorsque nous arrivons, chacune a participé, en faisant des entrées, des cakes, des sauces épicées, des douceurs pour les femmes, et des tartes aux fruits, pour 125 personnes…Rendez-vous à 16 heures pour un bain de jouvence… C’était marqué, au salon de coiffure, sans autre indication, juste un barbecue, volé sur internet…Le premier que je vois, c’est Benji… Marianne est là aussi, Constant dans son costume de bain des Antilles, puis des têtes nouvelles, des beaux spécimens, il fallait la parité pour ne pas trop s’ennuyer… Eva fait sensation, la baronne la bade, les garçons, Michel en tête, ont la queue en balade… Rien qu’à la regarder dans un déshabillé de plage, sans rien dessous en haut, et en bas frou-frou de demoiselle, masquant sans rien cacher, jusqu’à l’ombre de sa toison pelvienne, pour ceux qui la connaissent : moi !…Elle a fait fort, et dans sa presque nudité, elle bat toutes les femmes, les hommes s’attroupent, elle ôte son voile et le décor de rêve jaillit du plan d’eau, Vénus dans sa splendeur…Les queues se relèvent en secret quand elle se tourne, la culotte devient string, entre deux fesses rebombées à souhait invitant directement à y passer la main, histoire de vérifier si tout est à sa place…J’en bégaie !On se bat pour la rejoindre dans l’eau pure, qui fleure la nature, purifiée par les plantes…Et là c’est la cohue, chacune la saluant, chacun se présentant, et lorsqu’elle reconnait Michel, elle ne peut le feindre, son cœur chavire, elle essaie de paraître, mais la surprise l’atteint, la cloue, et son sourire l’achève…-Alors, tu le reconnais ?-Tu le connais ? Marie, présente-le moi, je suis restée clouée, sans pouvoir dire bonjour…-Tu n’as rien à redire, lui aussi est cloué, tu ne t’en rends pas compte, mais tu es à croquer, elles sont toutes scotchées, et les gars sont à terre, tu as juste à cligner des paupières au premier qui te plaît…-Je tremble devant lui… Accompagne-moi, isole nous, que je me sente protégée… Je suis si indécente, je me sens vulgaire !-Tu es superbe, tout le monde va te vouloir, femmes et hommes, t’avoir dans leur lit, déguster ta vertu, elles te mangent des yeux, elles attendront ton heure…Quand j’appelle Michel, lui fais signe de nous suivre à l’intérieur de la grande bâtisse, Eva me serre le bras, elle vibre, elle se colle contre moi…-Il va me faire l’amour ?-Tu en doutes encore ?-Tu es si sûre de toi, je n’ai jamais connu cela… Devenir une chose, que l’on choisit d’avance, un objet, dénudé pour voir à travers et que l’on saute ensuite, simplement, sans détour, avec juste toi, mon amie de débauche…Je n’ai pas à lui expliquer, je n’existe plus, pour lui non plus…Quelques secondes après elle fond entre ses bras, ses lèvres sur les siennes, elle le suit à l’étage, belle vue de dessous, j’ai envie de jouer les duègnes…Il n’a pas eu le temps de refermer la porte, son dard a disparu dans la bouche d’Eva assise sur le lit, lui debout devant elle, caressant les beaux seins, donnant le LA de cette fellation, je suis blottie à la porte, presque nue moi aussi…Il la dépose au milieu du lit, en érection maximale, sa tête plonge entre les cuisses ouvertes, elle se laisse guider, la langue la lutine, elle commence à gémir, le température monte…Je ne peux résister, mes doigts s’agitent, et quand ses râles augmentent, je me branle carrément, appuyant sur mon bouton, deux doigts entrent et sortent, pour calmer mon désir…Il s’est jeté sur elle, elle est nue maintenant, la culotte a craqué, il s’est déshabillé, le sexe bien connu, tant chéri, a gardé son état, j’en bave de désir… Il ouvre les verrous, frottant les tendres chairs, et plonge dans la fontaine… Elle le ressent entrer dans son corps, elle respire en feulant, il la prend lentement, ivre de désir, caressant ses seins fiers, les tétons excités, leurs lèvres embrassées, elle le chérit en elle, savourant son plaisir, suspendant le temps, vivant chaque seconde… Elle veut tout connaître, elle s’ouvre sans détour, les cuisses grandes ouvertes, le sexe malmené et il lui fait l’amour, comme si c’était la dernière fois…Il la retourne, la prend sur lui, elle comprend et l’enjambe, et en fière amazone, se pénètre toute seule, il la tient par les hanches, elle jouit de première, à son rythme, happant le sexe excité dans son vagin ouvert, ses lèvres glissant sur la hampe dressée, venant l’encercler, comme une corolle, j’entends les bruits classiques, d’un coït partagé, leurs sucs viennent humecter, leurs sexes qui se frottent en émettant des bruits de succion, dans le silence intense, entrecoupé des gémissements d’Eva, face à son amant…Pour quelqu’un qui n’avait jamais trompé son mari, je trouve qu’elle se débrouille, lui offrant cette position coquine, écuyère divine, jouissant son plaisir…Puis elle change encore, se tourne et se reprend, türk sikiş et je vois le gros sexe, lui donner le plaisir s’engouffrant en cadence entre ses fesses ouvertes…Puis elle m’aperçoit…Elle me fait signe, m’appelle, me désire, Michel descend ma culotte, il veut me lubrifier, je monte et m’écartèle lui présentant ma chatte, dont il fait bon usage, léchant avec malice toute ma panoplie, en caressant mes seins, excitant mes tétons… Elle cherche mon vagin, et ses doigts me masturbent… Quelle coquine pour une oie blanche !… Sa prestation porte ses fruits et je commence à rejoindre leur rythme, surtout qu’elle se relève, et me positionne, pour qu’il me prenne à mon tour, fesses relevées, en levrette, alors je jouis sans honte, me libère d’un coup ; il me prend, me reprend, me donne le meilleur, sa crème, sa passion, ses coups de reins fougueux, et il finit dans sa chatte, explosant son vagin, le noyant de sperme… Il nous a prises ensemble, il nous a baisées avec rage, il nous a possédées, elle est hystérique, elle l’eu, son cadeau de Noël, celui dont elle rêvait, un jouet extraordinaire, et elle a trompé son mari, de fort bonne manière, pour la première fois de sa vie, elle devient adultère…Eva est magnifique, elle s’est libérée de 20 ans de pratiques monacales, de baises conjugales, plus pour la santé que pour le plaisir… Elle la tient sa revanche, elle sent son foutre en elle, elle coule de son jus, se caresse, suce ses doigts, goûte ce sperme, comme sur internet, en minaudant son geste, passant sa langue sur ses lèvres, comme une vorace, venant le partager sur les miennes…Je sais, je suis impure, je trahis des secrets, des confidences de femmes, venues se livrer en mon sein, se dérider, et oublier leurs peines, voire les soigner… Elles sont capables de tout, pire que les mecs, griffer, mentir, trahir, simuler, crier, pleurer, s’agenouiller, s’abaisser, s’humilier, pour avoir ce qu’elles veulent, quelques minutes de plaisir, devenir nymphomane, enfin ouvrir ses cuisses et se faire enfiler pour ne pas être en reste…J’aime l’amour noble, mais aussi le sexe qui va avec… ce partage des sens, des mes pulsions intimes, qui me transforment en chatte, lionne, amante, cougar, fleur délicate, aimant avant tout à jouir sans réserve, sentir l’adrénaline, exploser mon plaisir, d’un orgasme final, l’extase tant désirée…Il est parti en cuisine, préparer un café… Eva est contre moi, partie dans ses rêves, fautive et immorale, mais comblée par son sexe…-C’est merveilleux… Je me souviens de mes premières fois, avec la peur d’enfanter, dans les meules de foin, une chambre obscure, l’arrière d’une voiture… Mais là c’est un régal, une homme bien membré, qui m’a conduite à l’extase, j’ai senti mon orgasme, exploser dans mon corps, faire de moi une femme, une autre, nouvelle et sexuée, pour le plaisir physique, pour aimer tous les hommes qu’elle va rencontrer… Oui, je voudrais me donner encore, recommencer sans cesse, m’empaler sur un sexe, sentir la jouissance, partager ce plaisir, vibrer à l’unisson, son sexe dans le mien, m’offrant cette plénitude… Je suis bien, détendue, satisfaite et repue, tu m’as offert ton corps, tu partages ton amant, je deviens ton amie…-Tu es avant tout femme, tu comprends, réagis, tu t’ouvres au nouveau monde, ces plaisirs enfouis, qui de nos jours sont simplement du sexe, l’amour dans sa grande définition, un amour immoral, infidèle, libéral, mais un amour plaisir, que tous tes partenaires peuvent t’offrir. Femmes ou hommes, tu sentiras des sensations uniques, nouvelles, oubliées, accompliras des prouesses physiques, tu franchiras tes anciennes barrières, pour enfin vivre avec ton temps et en sécurité, entourée d’amis…On s’embrasse longuement, partageant ce plaisir, puis le désir naissant, on fait l’amour, tendre et enivrant, jouissant sans réserve, de positions étranges, dans lesquelles on ressent l’autre femme, celle que l’on cachait, la même, mais immorale, qui offre ses secrets, dévoile jusqu’à son âme, vibrant sous ses caresses, osant tout, sans complexe, la preuve, elle lèche ma chatte, me fait une feuille de rose, un doigt dans l’interdit !… J’explose d’un orgasme imprévu, et lui rends cette caresse intime, entre femmes, sodomie partagée…-Je veux connaître aussi, tes doigts sont des plumes, qui viennent m’exciter, je veux me libérer, devenir comme toi, partager mon corps, sentir tous les plaisirs, tester sans contrainte…-Viens, on va choisir, cette nuit est la tienne… On commence par quoi ?-Par le début… Une orgie entre femmes, Cathy et ses amies, bourgeoises comme moi, qui aiment se dévoiler, provoquer, faire le sexe, en robe de soirée avec un amant noir, la culotte à la main…-Tu es en verve… Tu as du en baver avec ton mari…-Je sais, je n’osais pas, même en robe de soirée, même avec un bel étalon, qui pelotait mes seins au fin-fond du jardin… une autre est arrivée, et me l’a chipé…-On parlait de toi au bal des pompiers, tu étais délurée ?-Ivre, oui… Je voulais me venger, je savais pour Amanda, la postière… Les copains pompiers qui m’avaient invitée, me tournaient autour, on me faisait danser, on m’offrait à boire… Je me suis retrouvée assise sur un de mes danseurs, celui-ci me plaisait, je l’avais suivi jusque dans son bureau de la salle municipale, … Il a embrassé mes lèvres. Il m’a pelotée, j’ai senti sa langue, on s’est embrassé… Il m’a soulevée, il a retroussé ma belle robe, j’ai senti son sexe grossir sous mes fesses… -Et alors ?-J’étais emportée par mes sens, mes cuisses s’ouvraient pour le laisser passer, il massait mes seins, je perdais le contrôle, dans ce bureau austère… Je coulais de désir, ma tête tambourinait, il me parlait, me disait ma beauté… J’étais à quelques centimètres de fondre, de l’enjamber, de me prendre… Lorsque je l’ai touché, il m’a dit de le faire, j’ai écarté ma culotte trempée, mes seins me faisaient mal… Il a passé sa main, a effleuré mon clitoris, je le sentais m’ouvrir, j’allais défaillir de désir, et comme une automate, je me suis repositionnée en écartant mes cuisses, mon sexe grand ouvert, j’étais prête quand j’ai senti le sien, il était à l’entrée de ma grotte, il allait me pénétrer si j’avançais encore… J’ai attrapé son cou, pour me tenir, j’allais faire le chemin, ces quelques millimètres…-Alors ?-J’ai fermé les yeux, il m’a prise par les hanches, mes seins contre son torse, j’avais accepté dans ma tête, j’allais enfin le faire, goûter à l’interdit… Je me suis soulevée, il était bien placé, je l’ai touché pour le mettre dans l’axe, quel pied de sentir sa chaleur ! Alors je l’ai embrassé comme une folle, je l’ai senti ouvrir ma corolle… Mes jambes se sont mises à trembler, on s’est regardés dans les yeux, j’ai fermé les miens et suis descendue lentement…-Et ?-Quelqu’un a ouvert la porte, je me suis levée, rajustée, je suis partie en courant, je suis rentrée chez moi, rejoindre mon mari… Je n’osais plus me regarder dans ma glace, le lendemain matin, honteuse d’avoir frisé l’adultère à cause de la boisson…-Moi qui te croyais nunuche… On raconte que tu es chaude avec tes copains pompiers, mais là… Et c’est a seule fois ?-Non, cela c’était la dernière, cette année, le 13 juillet… Avant il y a deux ans, j’étais avec mon mari, on dansait, puis il a voulu parler à des gens, j’ai continué à danser et me suis rapprochée de mes copains, il les connaissait et me faisait confiance. Comme souvent on avait plaisanté, on avait rit, et bu un peu… Mon mari aimait mes joues roses, et mon rire… J’étais dans cet état second, un peu grise, mais pas trop. On m’a invité, un nouveau, un beau garçon dans la vingtaine… Tout de suite il m’a serrée contre lui, profitant que nous étions de l’autre côté de la salle… Il parlait gentiment, me faisait compliments… J’ai voulu me rendre aux toilettes, il m’a accompagnée… A la sortie, il était là, souriant, appuyé contre le mur… Je lui ai souri, et il m’a demandé mon âge… 37… J’ai plaisanté, on ne demande pas l’âge d’une dame avec qui on danse… Il a souri, s’est approché et j’ai senti ses lèvres sur les miennes… J’ai réagi, lui ai fait la moue, disant que ce n’était pas bien de me prendre par surprise, et que je ne le connaissais pas… Il m’a demandé de le suivre…Il a ouvert une porte, la douche handicapés… Là, il m’a prise dans ses bras, m’a serrée contre lui et m’a embrassée encore… Je n’osais rien dire, obéir, il était saoul aussi, sans doute…J’ai senti sa quiquette dans ma main… J’en ai eu du dégoût, puis de la tendresse, ce jeune avait envie de décharger son foutre, comme mon mari à une certaine époque, lorsqu’on se fréquentait… Il me l’a confirmé, je lui plaisais, et lui faisais de l’effet…Il n’avait pas de petite amie, venait de la quitter, enfin, c’était elle… J’ai eu pitié… J’ai pris dans ma main la pauvre chose qui pendait devant lui… Je ne voulais pas réfléchir, j’avait dit oui et pensé non, mais ce n’était pas tromper que de faire plaisir…Une bonne action, soulager un ado ou presque… Moi, 38, lui 22 ou à peu près…Je l’ai serrée dans ma main, puis j’ai commencé à la bercer lentement…Ses baisers étaient tendres, ses mains caressaient mes seins…Mon ventre se mit à grogner, ma vulve picotait, j’avais déjà subi la même chose, mon corps qui se réveille… Je me tortillais, il a compris…« Tu en as envie, salope ? »« Oh, je t’interdis ! Je m’en vais !»« Mais non, tu aimes ça ! Cela t’excite, tu coules de désir, ta minette s’affole, elle en veut elle aussi… »J’ai fait mine de tout lâcher, mais il m’a serrée dans ses bras, son sexe dans ma main devenait un bâton, dur, puissant, je n’avais jamais vu cela… Intriguée, j’ai regardé en bas…« Tu le veux ? Tu veux le sucer ? Viens, agenouille-toi…. »Et je l’ai fait, de peur qu’il me tape… Sa bite était énorme, elle ne rentrait pas dans ma bouche… Je n’étais pas une pro de la fellation, je le faisais quand mon mari me demandait… C’est vrai que ça me faisait des choses… Et là ce fut pareil… De le sentir dans ma bouche, de le voir s’ériger, sucer l’énorme gland, la peau tendue des bourses, la hampe veinée de bleu… « Caresse-les… »Elles tenaient dans ma main et ma gorge souffrait, presque à en vomir d’être provoquée, par ce dard si long…« Lèche-le avec ta langue comme une glace, puis tu le glisses entre tes lèvres en salivant… Puis tu ressorts et recommences… Avec ta bouche de pute, tu lui fais un fourreau, comme dans ton vagin, tu le mouilles encore, le berce avec tes lèvres, pleine de douceur, et tu recommences en t’aidant de tes 2 mains, tu aspires parfois, parfois tu ralentis… Tu ressens son plaisir ? »« Oui, je le sens vibrer, grossir de plus en plus, il va éjaculer ? »« Pas encore… Attends… Calme le bal ! Je te sens prête… Caresse-toi aussi… Tu le veux dans ta chatte ?« Je ne peux pas, j’ai mes règles ! »Il a giclé sur moi de colère, sur mon visage, il s’est fini sur mes lèvres, énervé de s’être emporté…Il a quitté la douche en rageant, penaud, mais vidé… Il m’a remercié quand même, me disant combien il avait aimé ma pipe, et que c’était dommage de ne pas continuer… Il n’a même pas passé sa main entre mes cuisses, j’étais liquéfiée, je m’étais touchée en le suçant et ma chatte s’était ouverte, prête à être pénétrée…Je n’attendais que ça, être forcée à le faire…J’avais failli me faire trousser, baiser, trompée par sa jeunesse, par les verres d’alcool… La pipe d’accord, j’étais un peu responsable, pour l’avoir suivi jusque dans cette douche poussée par un démon… On disait au village, des personnes très informées, que sucer un pompier portait bonheur, comme toucher le pompon d’un marin…Mais baiser, devenir adultère, tromper mon mari ? Pas question, ma morale l’interdit !Il a dû en parler, ce qui a fait jaser, ma réputation était faite :Eva suce dans les toilettes… C’était écrit à la craie dans les toilettes publiques de la mairie, c’est mon mari qui me l’a dit…-Bien ma chérie, je te pensais très bloquée, mais je vois des errances et tu me livres des choses qui me font saliver…-Alors, on y va ? On teste l’orgie lesbienne ? Une soupe de clitos, à la mode nymphomane ?Je l’entraîne vers le salon, après un décrassage bienfaisant…Justement Cathy papote avec des invités, vêtue d’un superbe déshabillé. Elle est strictement nue en-dessous et le fait voir…-Tu es en beauté, la seule à avoir quelque chose sur la peau…-J’aime la décence, sinon…-Tu ne caches pas vraiment grand-chose…-Oui, mais c’est un rempart pour ma conscience…-Et tes amies sont où ?-Un peu partout je pense, elles sont venues pour ça, pour se faire sauter… Ton amie est nouvelle, on doit l’introniser ?-Je ne sais pas encore, elle découvre, une oie blanche éprise de liberté…-Je connais, tu dois te régaler…-Elle veut tout connaître, les femmes en premier…-Alors je vous invite, dans ma chambre, nous aurons de la place…Nous montons, je vois Cathy se rendre dans une chambre, rester quelques secondes, puis nous rejoindre…-Bonjour Eva. Tu es magnifique, je l’aurais juré quand Marie m’a parlé de toi, qu’elle t’invitait… Je savais dès lors qu’elle avait trouvé une perle…-Merci c’est gentil et vrai… Elle est trop cette femme… Elle a tout… Pas besoin d’en rajouter…-Surtout pas la couvrir…-Coquine…-Ton mari, je pense le connaitre, j’aurais dit ennuyeux, austère, pourtant la quarantaine… Mais le fonctionnariat use vite… Souvent ils se referment, comme des huitres.-C’est le cas, on a élevé un enfant venu très tôt. Maintenant c’est l’ennui qui devient mon quotidien, je déprime, je suis fidèle, je m’accroche, catholique et moralisée… Je n’en peux plus, j’ai frisé l’adultère, raconté à Marie mes aventures d’un soir, stoppées in-extremis… Je suis prête à le faire, passer le pas, découvrir autre chose, vivre avec mon temps, me lâcher avant de devenir vieille ou malade…-Tu as le temps, tu es désirable, pour certains, tu auras toujours 20 ans…-C’est gentil…-Tu as pensé à quoi ? Tu as fait tes premiers pas avec Marie ? Tu veux plus de monde, de l’expérience, des ouvertures, et tu as pensé à moi et mes amies de jeu… ce sont de belles femmes, instruites, intelligentes, qui ont comme toi, franchi le pas… Mari, amants, aux orties, elles vivent leurs passions, ensemble, mais pas toujours, cherchant le plaisir dans des rencontres entre femmes, quêtant la même chose, oublier le quotidien, vivre en liberté, sélectionner, choisir, partager…-Oui, ce serait ce que je cherche, et que Marie m’a dépeint. Des rencontres de classe, des échanges, des relations sexuelles libertines, du plaisir sain…-Tiens, voici Marianne…-Valérie arrive dans 10 minutes, bonsoir… Me voici, j’étais occupée…-J’ai vu… C’était qui ?-Riri, que l’on connaissait… Il termine Val…-Tu vois nous sommes libertines, même dans les détails… -Je vois…-Viens, au milieu, on va commencer par le commencement, nous sommes entre femmes, rien n’est interdit, on aime tout, sans réserve du moment que l’on jouit…C’est dit, et elles l’encadrent, je me tiens en retrait, regardant les yeux de ma nouvelle amie…Je scrute ses réactions, j’essaie de deviner ce qu’elle aime et ce qu’elle désire…Cathy a enlevé son voile pudique, ses seins sont plaqués sur ceux d’Eva, de l’autre côté, Marianne s’est glissée entre ses cuisses et sa langue commence son travail minutieux, donnant à Eva des frissons et des soupirs puissants…Cathy l’embrasse, Eva masse ses seins, ses mains entre les cuisses qui s’ouvrent, Marianne butine les deux, s’aidant de ses mains, venant amplifier la caresse, masturber doucement…Les deux femmes sont aidées par Valérie qui s’est collée au trio, partageant ses caresses vers cette nouvelle amie…Eva se met à jouir, très vite, puissamment, son corps est parcouru de spasmes, la langue de Marianne, sur son clitoris énorme, fait un effet dément !…-Viens ma belle, donne-toi… Là, viens chercher ton plaisir, stimule tes organes, tu dois tout ressentir, ma langue dans ta chatte qui suce ton clitoris, mes doigts aux portes de ton vagin, et les leurs sur tes seins, les langues qui s’unissent, on va te crucifier… Dis-nous ce que tu aimes, et petit à petit, partage ton bonheur, rends nos caresses, puis viens te fondre dans le bouquet comme une nouvelle fleur, magique, troublante, composition de 4 chattes en mal de libido qui accueillent leur sœur…-Oui, c’est bon, j’ai joui, venez, prenez mon sexe, donnez-vous aussi, partageons ces caresses, apprenez-moi l’amour entre femmes…Cathy vient la cueillir, lécher don joli cul, écarte les deux fesses, et lèche à qui-mieux-mieux…Cette fois c’est dément, elle se laisse séduire par le doigt qui la prend, tourne dans son anus, danse et puis s’en va, plonge dans les ténèbres, met le feu au derrière, tandis que sa chatte est de nouveau ouverte et d’autres doigts transmettent leurs douceur, excitent et s’attardent, elle jouit de bonheur, et son plaisir augmente, elle se donne aux deux, ses lèvres trouvent une chatte, la mienne, à investir, elle se domine et s’offre à ma caresse, écartelant ses cuisses, pour mieux faire la fête…Marianne m’a prise, je la sens me masturber avec délice, combiner ses caresses, ouvrir mon abricot, sortir mon clitoris, et sa langue le flageller, comme pour le punir de me faire jouir…Cathy vient m’embrasser, Valérie fait le sexe à Eva, chacune écartelée, et sexe contre sexe, elles s’excitent ensemble, frottant leurs deux chattes, jusqu’à exploser leur orgasme…Marianne me le fait, et nous gémissons ensemble, tandis qu’Eva nous regarde en masturbant Cathy, puis plongeant entre ses cuisses pour sucer son nectar…Marianne m’a embrochée, ses doigts me portent aux nues, s’enfoncent dans mon rectum, un autre dans mon vagin, appelle des copains et les voici plusieurs qui m’emportent très loin, et je perds le contrôle, prise de convulsions, mon bassin se soulève, mes cuisses battent la chamade, je veux qu’elles me prennent, que j’aille jusqu’à l’extase, exploser mon orgasme…Je crie, je parle, et Eva m’embrasse, je suis investie de toutes parts, avec un goût de cyprine dans la bouche, Valérie s’est offerte, et se frotte à mes lèvres, se masturbant ainsi, pleurant de vraies larmes, et jouissant aussi…Et lorsque le j’aspire, c’est le sperme de Riri qui vient entre mes lèvres et me fait délirer…Différent de Michel, qui es bien plus sucré, celui-ci est poivré, comme persillé, un plaisir barbecue, brochette de facteur…Je le lui dis à l’oreille…Elle répond qu’elle vient de baiser, avec la « bite à Riri », célèbre jusqu’à Pontoise et toute la région, et qu’elle n’a pas eu le temps de mieux se nettoyer car pas de bidet, ni de douchette, elle a pris des lingettes… Riri a tant joui, qu’il en coulait toujours…Alors je la suce, la lèche, la vide, mes doigts dansent sur ses seins, elle me veut aussi, on fait un 69 sur le côté, offertes l’une à l’autre, dévorant, épuisant, je sens encore Riri, avale ce que je trouve, elle n’arrête pas jouir, et je crie mes extases, écartée sur sa face, butinée, et vidée…Après ces échanges torrides, nous nous berçons, toutes les 5, Cathy, Eva, Marianne, Valérie et moi… Nous sommes entrelacées, dans son immense lit, caressées par nos seins, nos sexes rosis, nos fesses encore ouvertes, toutes y sommes passées, sodomie lesbienne, sans artifice, juste nos doigts, se croisant parfois, chacune à son tour, a atteint le sommet, délirant sans réserve, jusqu’au bout de l’orgasme…Eva n’y croit pas, elle vient poser ses lèvres sur les miennes, partager son plaisir, cette liberté, elle fait l’amour à plusieurs, elle a connu des orgasmes inattendus, elle a ouvert ses fesses avec confiance, a senti leurs doigts investir ses entrailles, lui donner ce plaisir… Elle fonds contre moi, devient chatte, ventre contre ventre, ivres de plénitude, et nos amies nous entourent, nous embrassent à leur tour, une vraie orgie lesbienne…-Tu crois que je pourrai ?-Bien entendu, un black a toujours envie, et te voir ainsi, devrait le faire bander sans souci…Ils sont là, au salon… Libres, buvant un verre… Constant et Grégoire… Deux des plus membrés, un festin en perspective, pour ma nouvelle amie…On parle en buvant, ils ne la quittent pas des yeux, détaillent ses formes…-Vous êtes venus nous voir, c’est gentil, Eva va apprécier…-Eva, bonsoir, je suis charmé, on monte au premier ?Nous voici tous les 4, poussant une porte entrebâillée… Le lit est refait…Constant la serre contre lui ses mains passent dans ses reins, les miens sont investis…Je me sens soulevée, un membre sur mon ventre commence à s’agiter… Nos lèvres sont soudées, il apprécie mes charmes, je le tiens par le bas…Il embrasse mes tétons, je ressens comme une électrification, sa main passe entre mes jambes… J’écarte les cuisses, masse son dard plus fort, j‘entends Eva râler… Elle est assise sur lui, au bord du lit, il la serre par ses seins, masse et remasse, elle bouge son bassin, sentant le dard pointer…Constant se rapproche d’elle et lui tend son engin…Je me sens de trop, mais me plie à son exigence, Eva l’a pris en bouche, applique son expérience, lèche le gland, suce le reste, en minaudant, et salivant… Elle ondule, je la sens prête, Grégoire va la saillir, l’empaler sur son sexe… Je fais le tour, embouche le mandrin, et retarde l’issue, Constant me caresse, passe sa main entre mes fesses, atteint mon paradis !…Je suce en me donnant, il ouvre ma vulve, glisse sa main lentement, massant tous mes trésors, qui s’offrent à son passage…Eva est détrempée, je passe ma main dans sa chatte, elle gémit de désir, en salivant le dard…Moi aussi, j’en bave de plaisir, son membre a doublé… Je caresse les bourses, délaissant mon amie quelques secondes… Un doigt me pénètre, je suis surprise, il tourne dans mon vagin, je gémis de plaisir, écarte encore mes cuisses, je lui fais de la place… Il entre presque une main…Situation dantesque, tableau si érotique, hd porno deux femmes faisant fellation, doigtées par leurs amant, au pied d’un lit tout blanc, j’ai envie d’y plonger, il devient affolant, je ne vais plus résister… Je suce son mandrin, le serre avec mes lèvres… Il se retire alors, me jette sur lit, et me prend d’un seul coup, rageant deux coups de reins, qui ouvrent mon vagin, et il va jusque bout…Eva dans le même cas, le prend sans fioriture, en plein dans sa nature, écartelée pour lui, et genoux repliés, offerte en gourgandine, comme une souillon, une cougar nymphomane, il la baise sans détour…Ils nous lutinent, nous besognent, et on crie ensemble, ressentant tant de sensations, bousculées, caressées, griffées par leurs bagues, je m’accroche à son cou, soulève mon bassin, redemande des coups, tant j’aime me faire du bien… Il me pistonne, me défonce, s’enfonce, et je ressens ma chatte, explosée et béante, éventrée par ce sexe, comme celui d’un taureau qui monte sa génisse…Et il pousse, et pousse encore… Eva crie plus fort, il la prend de plein fouet, le tenant par ses chevilles en guidant son bassin, en capitaine de navire, pour mieux la pénétrer, changer l’angle de tir, et varier son plaisir… Il tape sur son pubis ses bourses démesurées…Et il la prend, la reprend, à grands coups de reins, la plaquant sur le lit… Elle jouit en cadence, s’ouvre, en redemande, jouit de nouveau, se laisse emporter, s’offre, bras en croix, il va éjaculer !!!Constant en est là aussi, un quart d’heure a suffi pour nous emmener à l’extase, nous remplir de semence, et dans un état second, nous dormons tous les 4, enlacés et vidés, les yeux dans les étoiles, dégoulinant de sperme et liquides divers…-Oh, mon dieu, j’ai mal… Il a démonté mon sexe… Je ne sens plus rien, je suis ouverte, regarde…Je me penche, en effet, tout est rosé, son vagin grand ouvert, coule encore, mais tout est bien tentant, et ma bouche s’y colle… Mes lèvres et ma langue lui font un festin…Eva vient de se prendre deux bites de concours, car chacun y est allé, à tour de rôle, échangées, rebaisées, en levrette, et sodomisées…Ils nous ont prises à deux… On a joui chacune de leurs assauts combinés… Envaginées et sodomisées, ils nous ont portées à des extases extrêmes, leurs queues ont laissé des traces, leur coïts ont marqué nos corps, c’est exact, et cette soirée est figée dans nos mémoires. Nous avons joui comme des reines, deux putains inassouvies, deux femmes libertines et perverses, mais traitées avec tant de douceur et de passion que nous en redemandons…Eva est devenue torride, bravant tous les interdits, mais elle a dû rester au sein de notre groupe ou être accompagnée pour s’offrir des extras…Riri l’a reconnue, mais elle m’a raconté, comment il y a longtemps, ils ont étés amants, la veille de son mariage, car ils s’étaient croisés, enterrant l’un et l’autre, vie de garçon et de jeune fille dans le même restaurant…Il ne parlera pas au mari cocufié, mais sait pour Amandine, il se confiera dans un épisode prochain… Faut-il tout dévoiler ?Cathy est adorable, avec ses amies drôles de dames, si le sexe est leur moteur, elles restent exemplaires, bcbg de classe supérieure… Elles participent aux soirées pour se libérer, se transformant en chiennes ou cougars, en toute sécurité, recharger leurs batteries, baisant sans restriction, se faisant démonter, avides de sensations, de sexualité plurielles, d’échanges libertins, testant tous les plans culs… Elles aimeraient parfois tester d’autres contextes, naviguer dans les arcanes du sexe. Elles m’en ont parlé, à mots couverts. Elles le feront, avec ou sans Cathy, ces dames m’intéressent, leur sensualité, cette facilité à s’intégrer partout, mariées ou divorcées, elles ont gardé leur liberté, femmes de pouvoir, femmes pour femmes, maitresses accomplies, je les adore…Quand je vois Marianne faire l’amour avec Benji, face à face, écartelée, le membre masculin qui se plante en cadence dans son intimité, ondulant de la croupe en relevant ses cuisses, ses seins suivant le tempo, deux globes attirants, aux aréoles claires, ses tétons érigés, tendus, à force d’être massés par deux mains volontaires… Elle se prend lentement, se donnant du plaisir, veillant en ce qu’il en ait, pour le conduire à l’extase…Qu’elle est belle ! Elle jouit du sexe qui la prend, elle aime ces instants d’intense excitation, son désir qui prend une autre forme, celle du plaisir qui envahit son âme, elle ne sent que lui dans son ventre, ce sexe adorable, qu’elle a lentement sucé, avec patience, goûtant aux sucs doucereux, appréciant sa raideur, elle a aimé le bercer dans sa bouche, y promener sa langue, tandis qu’elle sentait son sexe apprécier, comme toutes les femmes, se préparer durant ces doux instants, humidifier ses parties intimes, attendrir, exciter, gonfler de sang, prête à le dévorer, sentir la pénétration délicieuse, cette vague qui la submerge chaque fois aussi bonne, et le sexe qui continue sa course en elle, jusqu’au bout de l’exploit, la remplir de tendresse…Elle continue sa danse érotique, les bras écartés, solidement tendus, les mains bien à plat sur le lit, lui dans le même état, fermant les yeux de plaisir, en le sentant monter…Il est si jeune et beau, il est comme un soleil, elle aime sa candeur, ses baisers de velours, et quand il la parcourt de tendres baisers fous, de partout sur son corps, jusqu’aux parties intimes, préparant lui aussi, le terrain de l’amour…C’est long, puissant, énivrant, et ma main vient calmer mes seins… Puis l’autre passe entre mes cuisses et caresse machinalement mon abricot luisant, ouvrant en deux mon sexe, pressant contre mon ventre, ressentant son plaisir, partageant le mien…Je n’y tiens plus, je m‘allonge contre elle, ma langue sur ses lèvres, qui s’ouvrent en soupirant, pour un baiser torride qui met le feu partout… Le membre fait son office, la portant peu à peu, et j’ajoute à ses râles, la poussant vers l’orgasme, en caressant sa vulve dans les moindres détails, effleurant la hampe qui glisse avec délice… J’embrasse son amant, en lui offrant ma chatte… Son dard est au maxi…Je le sens autant qu’elle, dans mon sexe grand ouvert, excité par leurs râles, je partage ce moment, ce coït entre deux amants, cette passion du sexe, sublimée par nos râles qui se fondent au trio… Il jouit, et elle le reçoit, elle le serre dans son fourreau de soie, il jouit, gémissant d’une voix gutturale, il se laisse entreprendre, jusqu’à la goutte ultime, planté dans son vagin, comme un chêne centenaire, il jouit, vibrant de tout son être de l’avoir accompagnée, jusqu’à cet orgasme ultime, moment d’intensité, où la tension retombe, remplacé par la satiété, d’un rapport réussi…Qu’elle est belle, reposée, encore ouverte pour lui, elle craint de briser cette union merveilleuse, à laquelle j’ai assisté, une union des sens, une parfaite entente, une baise royale entre gens libertins…Au fond de moi, je sais qu’elle l’apprécie, cette façon de le regarder parfois, elle aime ce garçon, c’est évident, elle lui a fait l’amour comme à un amant…-C’est vrai, Benji a treize ans de moins, 21 contre 34. Je l’ai trouvé ici, seul, j’ai eu envie de le prendre en moi, partager sa jeunesse, pur, sain, tendre, Valérie s’était assoupie dans l’autre chambre, après un partage passionné, multiple et intense, avec mes amis antillais… Tu m’as envoûtée avec tes baisers de feu, tes doigts et ta langue, je l’ai senti venir, je voulais te le donner…-Non, je le connais, il vient à nos soirées et c’est vrai qu’on l‘adore, ce jeune feu follet, qui sort juste de l’adolescence… On aime ce goût d’interdit, comme si c’était tabou, de s’offrir ce jeune prépuce et de s’en délecter, en cougar gourmande, comme un fruit défendu, parent proche, fils ou neveu…-Ce n’est pas son neveu, elle vous excite avec ça, elle n’a pas de lien parental avec lui, juste un ami, un voisin, fils d’une amie de sa mère, quand elle était à Paris… Mais elle a du en rêver, en voyant grossir sa bite, au fur et à mesure qu’il devenait ado… Elle a sans doute aussi, fait son apprentissage dès les signes évidents, il avait perdu son père dans un accident, c’est pour cela qu’ils étaient souvent ensemble, jusqu’à dormir dans le même lit, le père était absent… Les parents de Cathy, n’y voyaient que de la camaraderie, les années qui les séparaient étant une frontière en quelque sorte… Donc, ils vivaient en toute intimité, sans doute ils se sont aimés, peu ou prou, jusqu’à faire l’amour dans des occasions diverses… Elle avait 25 ans, quand il en avait 13, 32 quand il a fêté ses 20 ans… Elle s’est mariée car elle était enceinte…Cathy aimait le sexe, son mari l’aimait aussi, ils en ont abusé, s’en sont repait pendant des années, poussant les portes de la sexualité libertine, avant notre amitié… Il était beau garçon, il a été le premier à me montrer le chemin, j’allais souvent chez eux, et entre copains, ont jouait au poker, tu sais le strip-poker, où on mise ses habits… J’étais mariée aussi, on a commencé à échanger à 4, puis à plus… Je perdais si souvent qu’ils pensaient que je le faisais exprès… Et c’était vrai, je trompais mon mari avec mes adversaires de jeu, femme ou homme ou couple… Que de sexe, que de soupirs… et beaucoup de tristesse quand Philippe est parti, maladie traitresse, chagrin infini… Nous sommes restées longtemps sans nous voir, j’ai rencontré mon amie Valérie, nous nous sommes aimées, car beaucoup de points commun et cet amour du sexe nous a liées. On vit ensemble, on voyage, elle n’a plus d’attache et moi non plus… On vieillira, comme deux gouines notoires, ex mairesse pour moi et ex députée pour elle… Les choix, on les assume, et tant pis pour les cons… Mais comme on est bisexuelles, que l’on aime les belles queues, et les parties coquines, notre vie est pavée de plaisirs infinis…Bien, j’ai maintenant une vue plus exacte de ces dames, Cathy, Marianne, Valérie et de notre Benji, avec lequel nous sommes toutes si bien, pour lui offrir nos chattes et les gaver de semence…Cru mais si bien dit…Nous terminons la soirée autour de la piscine, qui nous procure des instants de fraîcheur, et Valérie, en profite pour mieux me connaître, en fouillant sans complexe dans mon sexe et me confiant le sien que j’admire de près, elle aime en jouir, je cède à son désir…Nous trouvons refuge sur un large matelas, à l’abri des regards, la nuit nous entoure, et nos instincts lesbiens, se déchaînent, nous apportant cette passion de femmes, feulant nos ressentis, nous offrant sans complexe, et partageant notre sexe, pour jouir en duo, tantôt dominée, tantôt dominante, ou emboîtées partageant jusqu’à l’orgasme…Elle est adorable, aussi sensuelle que son amie, directive parfois, mais emporte mes charmes dans un tourbillon de plaisirs infinis… Elle joue du piano sur mon ventre, pince mes tétons comme les cordes d’une harpe, masse mes seins en embrassant ma vulve, souffle dans mon vagin, comme dans un tuba, puis l’aspire doucement changeant son répertoire, et je crie mes paroles, en lui donnant le LA, sublimant avec patience, ses atours de princesse… Sa langue joue avec la mienne, ses fesses sont mes tambour, et la fessée devient, un art en jouissance que nous partageons, jusqu’à épuisement…On s’endort après avoir dévoré une tarte, vidé trois verres de jus d’orange, légèrement alcoolisés… Marianne, nous rejoint dans la nuit, nous embrasse, mouillée et rafraîchie… Ses caresses m’emportent, Val se donne comme on peut le faire en couple, l’amour en plus, et c’est un délice de les entendre, d’être emportée par leurs caresses, dans la nuit…Benji fête ses 20 ans, Valérie en a 40, Marianne 42, Cathy 47 et moi un peu moins…Il les a fêtés plusieurs fois, d’abord dans sa famille et avec ses amis à Paris, mais Cathy l’a appelé ici, ainsi que Marianne et Valérie, moi, Marie qui sait tout ce qu’il se passe… Et Michel… Un petit raout entre potes…La soirée est très simple, un buffet établi par nos soins, des délices froids, crèmes et sauces, pâtés, jambon cru et melons, viande froide avec sa ronde de petits pots, salades fraîcheur, des vins, du champagne au dessert avec un beau gâteau, et entre temps tout ce que l’on peut souhaiter… Cathy a décoré son étang avec des essences nouvelles, dont de magnifiques lotus. Il nous rafraichit, il nous procure toujours ces sensations d’eau pure, cette odeur naturelle, les vêtements tombent, même les plus petits…J’adore ce moment où le sexe prend le contrôle des événements. Cathy et Michel, s’en donnent à cœur-joie, Benji entre ses deux amies, Val et Marianne, jouent à un jeu coquin, elles plongent entre ses jambes, essayant de happer son sexe avec leur bouche, sans ralentir, sans s’arrêter, sans s’aider de leurs mains…La fin est très secrète, un peu difficile pour lui, celle qui réussit a gagné la partie…Il parait qu’elles ont gagné toutes les deux…Lorsqu’elles viennent me rejoindre, Michel vient de me laisser pour plonger dans la mare… Etendue et lascive sur un épais matelas de plage, j’en suis encore ébahie, les cuisses encore ouvertes, j’aime cette hargne qu’il met à nous honorer, tant qu’il n’a pas joui, il nous besogne sans cesse, je ressens encore cette puissante verge, que Cathy a utilisée par un premier rapport, son ardeur à me prendre m’offre plusieurs orgasmes, que je délire à son oreille, en le serrant dans mes bras, et quand je sens enfin, la sauce arriver, je me sublime, un doigt sur mon bouton, et nos effusions deviennent feux d’artifices où je vois mille étoiles…Il gicle au fond de moi, déverse sa semence, arrose mon jardin, remonte sur mon ventre, et termine sur mes lèvres, pour qu’au fond de ma gorge, je sente quelques gouttes, comme un trophée de reine…Cette étreinte m’a anéantie, j’ai joui sans arrêt, cela fait quelques temps que je n’avais pas baisé avec lui, connaissant ses relations, qui sont toutes mes amies…Mais j’avais la permission de Paula et de Célia… Je ne pouvais leur cacher cette soirée…J’ai passé la nuit avec Valérie, tandis que Marianne partageait Michel avec la baronne. Benji est venu sublimer notre sommeil, libéré et heureux de cette soirée et nous avons conjugué le verbe aimer à tous les temps et dans toutes les positions, combinant nos râles et nos plaintes, sous les assauts redoublés d’un Benji déchaîné…-Je vous adore toutes les deux, vous vous complétez, vous aimez l’amour, le sexe, et inventez chaque minute les airs et les paroles d’une nouvelle partition, pour nous emporter très loin dans notre plaisir masculin, sans oublier le vôtre, pour le partager, et le vivre ensemble…-On t’aime aussi, tu es notre mascotte, notre amant favori, tu es jeune, tu es beau, on ne peut te résister, tu connais bien les femmes, et ton expérience nous étonne chaque fois pour notre plus grand plaisir, nous laissant heureuses et comblées…Un gros câlin à trois termine ce passage, nous ne sommes que de faibles femmes qui ne résistons pas à l’appel du loup…Cette fellation bien méritée, dans l’intimité d’une chambre, nos deux bouches avides, signent ce que l’on vient de dire, on arrive à le régénérer, puis une fois bandé raisonnablement, nous partageons son sexe, langue contre langue, caresses contre caresses, tandis qu’il s’est résigné, abandonné à nos fantasmes, nous parcourons ainsi, avec nos langues, tout son jeune corps, pour finir l’une après l’autre en 69…A ce moment, énorme, salivé à souhait, turgescent, un vrai appât de reine, nous nous agenouillons sur lui, à califourchon, et nous nous régalons d’un instant de pur plaisir, chatte ouverte, détrempée de désir, en nous portant chacune à l’extase, avec sa bite de Roi…Pour terminer, nous n’allons pas le laisser dans cet état, ayant pris notre pied, et lui en attente…On le reprend en bouche, respirant nos sucs mélangés, cette odeur de femme, de sexe, de fornication, puis avec nos 4 mains, on le porte à l’extase à son tour, le libérant de son jus de jeune homme, sur nos deux visages, comme deux gourgandines assoiffées et volages, jouissant avec lui de cette privauté…Il nous a confié le lendemain, que, dans un état second, il est monté dormir 8 heures d’affilé, dans sa chambre, à côté de celle de la baronne, comme un bébé repus…Il n’a rien entendu, nous étions toutes en bas, allongées dans les matelas de plage, profitant de la fraîcheur de la nuit enlacées toutes les 4, Michel étant introuvable…Le lendemain fut un jour de repos, en ce sens que nous avons déjeuné tard, Michel devant partir pour préparer une exposition le lundi, il ne restait que notre mascotte, on le choya toutes les 4, le dorlotant, bains, crèmes solaires, boissons fruitées, petits sandwiches contre la faim.Nous étions habillées avec nos maillots de bains, Marianne et Val s’éloignèrent un long moment, nues dans la piscine, à l’abri de nos regards et j’entendis des râles dans ma demi-sieste, tandis que Cathy arrivait pour m’embrasser tendrement partageant cet instant de repos, à l’ombre des grands arbres, dans son joli jardin…-On a baisé lesbiennes… Que d’amour partagé, que de sexe, jouir sans complexe, avec nos moyens, nos désirs, cette force qui nous pousse à vouloir toujours jouir, prodiguer nos caresses, pour qu’elle, à son tour, pousse ses cris de chatte, ses râles, ses orgasmes, nous offrant en retour son corps comme récompense, ouvert à nos fantasmes…-Nous aussi, avons profité de cet instant sans hommes, pour abandonner nos corps alanguis, à notre amante lesbienne, prenant chacune à notre tour, la direction des choses, nous donnant des orgasmes, partageant nos deux corps, sublimant par nos caresses intimes, cette complicité, que l’on demande encore…-Nous avons toutes les 4 profité des trois autres, Val, Marianne, vous vivez chaque jour des instants de partage, on ressent avec vous cette force tranquille, habituées chacune à ces assauts lesbiens, dans votre intimité de couple, au quotidien… Marie, c’est le joker qui apporte son sel, son poivre, pour que tout rapport, caresse, regard, devienne sexuel, et nous mette le feu au point le plus osé… Elle est si sensuelle, même pour nous, que sa voix nous transporte… Je t’adore Marie, tu es une amie rare, comme un brin de folie que j’aime à partager…-Val, tu es poète… Je dirais que Marie apporte ce qui nous manque, ce que l’on aimerait, et naturellement elle devient indispensable, comme une drogue douce. Pourtant avec Marianne, depuis ces années ensemble, nous avons fait le tour des positions lesbiennes, des caresses enchanteresses, des ébats pimentés… Marie elle, arrive à étonner, réveillant ça et là des zones oubliées, des sensations nouvelles, une soif de plaisirs, qui devient notre but… On associe souvent des caresses à des moments… Mais se faire mordiller l’oreille, en jouissant d’une position lesbienne, comme être en ciseau, sexe contre sexe, partageant un orgasme, en pleurant de plaisir, est une chose rare, qui nous envoie au paradis des sens… Ceci n’est possible qu’à trois, avec en plus de la part de la troisième, le massage de nos seins, ses doigts dans notre vagin ou dans l’anus, provocant des envolées de plaisir inoubliables, jusqu’à trembler de tout notre corps… Et perdre le contrôle…De retour dans mon salon, en ouvrant la porte le mardi matin, mettant la clim en marche, je repense à ces femmes Valérie et Marianne, qui au bout de cinq ans de vie commune, font l’amour chaque soir ou presque, s’aimant passionnément, amantes et libertines, elles me téléphonent, se mettent parfois sur Skype, en disant que je leur manque, en s’aimant devant moi, témoins de leurs échanges, positionnant leur tablette, pour faire des gros plans…Un soir, je craque de fatigue, dure journée de travail, des femmes impossibles, critiquant tout ce qui passe dans leur tête… Je craque quand elles parlent des amours lesbiennes, de ces femmes qui vivent et couchent ensemble, véritable honte pour la féminité ! La femme selon elles, doit tout à sa beauté, et être mère est sa finalité… Elle est faite pour jouir par le sexe des hommes, et pas sous des organes plastifiés, caressées par des gouines nymphomanes, femmes refoulées…Alors je les attaque, devant tant de bêtise, d’incompris, car la majorité de ces femmes ont été trompées, abandonnées, après souvent pas mal de torture morale, rejetées, violées, louées, et délaissées, par vos fameux hommes, superbes phallocrates, rejets de la société… Elles ne recherchent que le plaisir à travers un autre sexe, et surtout de la tendresse, tant qu’elles n’auront pas pardonné, ou trouvé un vrai mâle, respectueux et amant digne de leur beauté…De ce fait, je ferme l’après-midi, je n’avais pas de rendez-vous et me voici à la gare, dans la ville la plus proche, descendant de mon train, je m’installe à une table, au soleil, c’est bon pour le moral, et dix minutes plus tard, je discute avec 2 jeunes femmes venues en vacances, cherchant à s’amuser…-Tu connais un endroit sympa ? Un club ? Même privé, où on pourrait passer une bonne soirée en bonne compagnie ?-Quel genre de compagnie ? Mâle ou femelle ou les deux, un club de rencontres, ouvert et bien tenu ?-Euh… Nous sommes… Enfin, on aime les femmes, on ne rechigne pas à accepter les hommes, à une condition, qu’ils soient bien élevés, courtois, et plus si affinité…-S’il y a plus, vous partagez ?-Souvent, oui, on se le fait à deux, dans notre hôtel ou chez lui, on aime baiser à plusieurs quand notre envie est très forte… Et là, c’est le cas, je suis au maximum, j’ai envie de me faire prendre, d’introduire une queue, qu’il me baise avec passion, avec mon amie, et après c’est à elle, j’aime me masturber quand elle jouit avec un homme, défoncée par derrière, elle aime ça, elle est un peu salope, en manque, elle jouit par le cul, je lui offre ma chatte, iş yerinde porno elle me broute tandis qu’elle se le prend, en beuglant d’ivresse, pelotée, puis défoncée ardemment, l’anus ouvert et dégoulinant… Tu as connu aussi ?-Oui, je suis libertine, j’aime l’amour tendresse, et puis l’autre, plus macho, qui nous prend aux tripes, lorsqu’on sent le sexe nous emporter ailleurs, parfois ils sont plusieurs, alors je me donne, jusqu’à ce qu’ils éjaculent, me remplissent ensemble, épuisée par leurs assauts triviaux…-Miam, tu nous dépeints des tableaux que l’on aime à refaire… Plonger dans le stupre, se donner à des inconnus, devenir leur jouet, le temps d’un adultère…-Vous êtes mariées ?-Pas ensemble, mais… On en parle parfois, on aime le sexe, celui qu’on fait ensemble à deux, ou dans des clubs… Avec Internet on rejoint des groupes et dans chaque ville, on peut coïter, s’envoyer en l’air en sécurité, baiser jusqu’à plus soif, défoncées toutes les deux par des queues immorales qui ne respectent rien, surtout pas les salopes qui les sucent à loisir, en redemandent, et tombent à leur pied, épuisées et soumises… -Vous faites le BDSM ?-Oui, parfois, mais avec des limites, je n’aime pas souffrir, elle si, un peu…-Vous n’avez pas de contact ici ?-On n’a pas Internet, et ce café ne loue plus de PC…-Je n’habite pas très loin, j’ai un studio en ville sur mon travail, si vous voulez, j’ai l’ADSL et un portable récent…-Ce serait parfait, on peut y aller tout de suite ?-Si vous voulez, vous avez une voiture ?-Non, fait du stop ou Uber, ou BlaBlaCar…-Alors suivez-moi, entre filles, il faut s’entraider…-Je crois que l’on va s’entendre…-Voilà, montez, c’est à 10 kilomètres…-Oh, super, on va prendre à manger, pizzas, on t’invite chez toi…-OK, c’est bien, j’ai à boire, des glaces, pizzas, tiens, regarde, une pizza à emporter et au feu de bois, on y va prendre un verre ?Elles suivent, je ne connais pas cette pizzéria, ouverte depuis cette année…Le patron nous sourit, un peu moins quand on demande deux pizzas à emporter… cela nous suffit pour trois, on varie les goûts, jambon cru, fromage, mozza, champignons, tomates séchées, elles aiment le fort, la sauce piquante, on emporte le tout, ayant bu trois pastis, en riant aux éclats… Il nous regarde avec un fond de tristesse, les yeux suivent nos fesses, jusqu’à la voiture… On s’éclate, on rit, on est un peu parties, je dois me raisonner…On monte au studio, par l’extérieur…On fait chauffer les pizzas, pendant ce temps j’apporte mon portable, Gina se met à tapoter et son amie Brigitte lui dicte des adresses de sites qu’elle avait noté dans son téléphone…-Voilà, xHamster, un site que j’adore… Des vidéos par milliers, des amis, mais je ne rencontre pas ici… On ira plus tard si tu ne connais pas… Là, rencontrepourlasoirée.com, tu définies ce que tu cherches, tu t’enregistres, tes goûts, tes désirs, etc… Voilà, j’ai mon mot de passe… Serpentine44, je suis née à Nantes…-Voici la liste de mes groupes préférés, que je cherche dans la région, top, c’est parti, et voici la réponse…Ce sont des groupes d’adultes, plus de 35 ans, hommes et femmes, discrètes, mariés, les lieux de rencontre, une messagerie pour poser des questions… Pour ce soir, c’est bon, heure 22 heures, la ville la plus proche, Sendorf, et le département la Drôme, France… OK…Huit groupes, dans les 30 kilomètres…CoolForPleasure, 3 hommes 2 femmes, ouvertFlirterEnDrome, 4 hommes, 3 femmes, ouvert.LibertinageDromois, 2 hommes, 2 femmes, ouvert.RencontresEnCouples, 4 hommes, 4 femmes, ouvert.FemmesEnPanne, 3 femmes, ouvert.PourLui, 3 hommes, fermé.PourElle, 3 femmes, ouvert.SexeSansTabou, 7 hommes, 8 femmes, fermé.Fermé ou ouvert, le site admet ou non, des personnes non inscrites.Elles sont enregistrées, et peuvent me parrainer… 1 heure de délai…On parle, discute, on ouvre les groupes, on passe revue les membres inscrits à la soirée, tous sont des adeptes, à priori…On cherche, âge OK, Libertinage, 2 hommes 34 ans, Femmes belles, acceptent lesbiennes, du temps, on passe à 3 hommes, on a la quarantaine… On s’inscrit, c’est dans un village, non loin d’ici… On a une bonne heure, les pizzas sont chaudes et nous aussi…Repas rapide, von rosé, elles sont coquines, s’embrassent en décrivant la scène de la pizzeria, les yeux du patron, sur nos fesses en partant…Leurs baisers sont torrides, elle sont excitées, et c’est communicant, Gina et Brigitte se masturbent en ondulant leur bassin, elles se frottent, me regardent, ôtent mon haut, libèrent mes seins, et je deviens leur proie, elles m’encadrent, ma culotte s’envole, suit les leurs, et nues ont se font les unes dans les autres, baisers, caresses, doigts coquins, 69 de rêve, chattes épilées, abricot juteux, sexe à sexe, turbo aspirateur, montée vers les sommets, râles et gémissements, plaintes et jouissances, pliées en deux, offertes, debout, sexe ouvert sur mes lèvres, on s’ouvre, on se visite, on se doigte, on se délire, on vagit, je me donne, je prends, j’ouvre tous les tiroirs, les trésors, savoure en testant, cyprine nectar, elles se sodomisent mutuellement, alors je m’offre à mon tour, elles me prennent ensemble, écartelée, open bar, leurs doigts m’emportent, je jouis des deux trous, leurs seins claquent contre les miens, chaque main dans une chatte, leur rendant leur caresse, et on expire ensemble, jouissant sans relâche, orgasmes libératoires… Puis on se laisse dériver, silence, respiration contrôlée, je sens encore leurs doigts, déclencher mes orgasmes, déclencher ma fontaine… Je suis un sac de braises que l’on vient d’arroser !-Tu tiens le choc… Tu as réussi ton exam, ma chérie… Haut la main !… Vous devez vous ennuyer l’hiver ici, tu baises pas possible… Ils doivent se régaler les mecs et les filles cela doit exploser dans les chaumières…-Allez, il est temps les filles, un brin de toilette, on remet tout en place, on change de slip, et hop bonjour l’aventure…-Enfin du foutre ! J’ai hâte d’en goûter, le gicler dans ma gorge, à m’en rassasier…-Arrête, Gina, Marie va te prendre pour une moins que rien…C’est pratique, SMS, adresse, GPS, et on arrive à l’endroit, dans un chalet pas mal, à l’écart du village… Un grand gaillard reconnaissant la voiture indiquée, sort et vient à notre rencontre, étonné de voir trois donzelles ensemble…-Trois ? Nous sommes 2 hommes, heureusement il y en a deux que je vais inviter pour faire un peu plus de mâles. OK ? Moi c’est Danny.-Avec plaisir, la mâle nous fait du bien, nous sommes enchantées de votre plan Danny.-Oui, c’est un plan Q…-Oh !… Vos copains sont aussi taquins ?-Oui, et aussi beaux et jeunes, ce sont mes jumeaux… On est trois… Bref, je vous présente Katou et Sylvie, Karim est le plus câlin de nous… Kat et Sylvie sont d’ici, elle est institutrice et s’emmerde à loisir dans ce pays perdu, Kat est peintre, vit de ses tableaux, Karim du village voisin, il vient de temps en temps, sa femme participe quand il n’est pas là ils sont éleveurs et se remplacent… Ils viennent participer, les saisons sont longues sans sortir de l’écurie… Il faut se libérer l’esprit, rêver comme on dit…-On est là pour ça, on les aime juteuses, pleines, et on aime les chattes, tes copines sont lesbiennes ?-Entièrement réversibles… Tu verras, elles sucent, lèchent, elles aiment les deux sexes, surtout en même temps…-Intéressant… On pratique aussi…-Bonsoir mesdames et monsieur… -On va attendre mes frères… On sort du cidre ça vous va, on le fait ici, et la bière aussi, elle n’est pas mal… Kat, téléphone à Max et Kilian… Dis leur qu’il y a du neuf, et du beau…On fait connaissance… Sur le site quelques détails sont cités, les âges, le sexe, les cheveux, les seins, et quelques précisions de race, de niveau d’étude, et la profession…Sylvie est intéressante, bien éduquée, assez jolie et souriante, blondinette, yeux noisette, jupe fleurie, poitrine moyenne… Katou est brune, yeux verts, regard plongeant, chemisier entrouvert sur des seins pleins, elle aime les montrer, les garçons semblent habitués. Elle parle bien, en bon français, elle aime la peinture, les arts en général, la musique moderne, les groupes… Elle s’est mariée et a divorcé l’an passé… Elle vient dans le groupe pour le sexe, s’évader, cherche aussi son chemin, attend des jours meilleurs, digérer la séparation… Pour cela elle s’est mise au vert, elle aime la nature, les animaux.Danny est fromager, il ressemble à Michel, il vend sur les marchés, la production de ses frères qui eux sont à la ferme, élevage et viande, vaches, veaux, et brebis.Lorsque ses frères entrent, c’est un coup de poing dans le ventre, Danny en trois exemplaires, cela fait drôle, elles en conviennent et nous donnent les clés pour les reconnaitre…-Attention, ils sont coquins et en ont eu plus d’une, échangeant dans la nuit… Mais ici, bof, c’est open bar, en principe… Mesdames c’est à vous, nous sommes 4, vous choisissez, le reste suivra, on aime regarder les ébats entre femmes, ne vous gênez pas, ici tout est permis et si vous désirez quoi que ce soit…-Merci, vous êtes accueillants, si tu veux bien, je commence avec toi…-Avec plaisir Marie, viens, installe toi près de moi, et mettez vous toutes à l’aise, on fait la même chose, nous sommes entre adultes…On leur expose nos charmes, ils nous montrent la marchandise, les services trois pièces sont présents, de même taille, pas besoin de choisir, mes amies de rencontre se servent comme moi, nous voici côte à côte, sur des larges coussins, à même le sol, on ne tombera pas, surtout qu’il me tient bien, ses larges mains me frôlent, dessinent ma poitrine, il ne met pas longtemps à me donner ses lèvres, ses mains glissent sur ma peau douce, massant mes beaux tétons, jouant avec mes globes, et je ressens très vite l’effet de ses caresses, surtout qu’il effleure mes fesses, venant tout près du but, mais du mauvais côté… Je me tourne sur lui, le dos contre son torse, il peut prendre mes seins, et descendre jusqu’aux cuisses, et bien plus loin encore, mais je ressens sa barre, sous mes fesses ravies… J’ouvre mes cuisses, son dard en profite, et comme téléguidé, il vient à mon contact, sa main vient constater, je suis grande ouverte sur son dard érigé…Une main sur les seins, l’autre découvre ma chatte, glisse, effleurant mon bouton, cherchant à l’exciter…Je ronronne en échange, en me laissant bercer, il est tendre, gentil, il sait prendre son temps, faire monter la pression, pour mieux me pistonner…Je coule, je suinte, ses doigts sont des démons… Mes lèvres sont grandes ouvertes, roses et luisantes de désir, mon vagin s’est ouvert, gonflé d’excitation, et un doigt le chatouille, tourne tout autour, danse avec lui, séduisant et attirant, me portant au supplice…Mes premiers râles se bloquent dans ma gorge, mes cuisses viennent de s’écarter, lui prouvant que j’attends, que je serai son amante, encore un effort de sa part, à moins que je le fasse, m’embroche sur son dard, prenant l’ascendance, venant le guider, l’enfonçant dans ma chatte, en beuglant de plaisir, jusqu’à ce que ses bourses tapent sur mes fesses, et que je sois remplie de ce sexe princier, blondissant comme celui d’un viking, en train de procréer…Il est beau le salaud, il le sait, ses yeux me le témoignent, mais ils racontent aussi qu’il aime m’entreprendre et qu’il y prend son pied, me baisant sans relâche, comme son frère à côté, se tape Brigitte, et que comme moi, elle jouit de sa verge, il se plante en cadence, elle se laisse faire, les yeux dans le vague, la bouche un peu ouverte d’où les borborygmes sortent en litanie…Gina est de l’autre côté de la pièce, elle s’est agenouillée, après l’avoir sucé, elle scande son plaisir à chaque coup de bite, mais pas dans son vagin, car il la sodomise !… Salope, elle disait l’être, aimant être détruite, qu’on la baise sans façon, qu’on la mette à genoux, pour qu’ivre de plaisir elle se soumette, et se fasse dominer comme une fille de joie…J’aperçois ses doigts entre ses cuisses, et tandis qu’il va et vient, elle se donne du plaisir, elle masturbe son bouton, le pince, le serre, comme une clitoridienne… J’aime la voir ainsi, emportée par ses sens, l’entendre débiter des mots crus insensés… Elle en femme soumise, il lui claque les fesses, elle jouit de nouveau, il baisse la cadence, attendant son orgasme… Elle jouit beaucoup, lui dit de la reprendre, de la baiser encore, qu’elle aimerait aussi partager cet orgasme avec un des jumeaux, un par devant, un autre par derrière, elle n’a jamais connu un sandwich entre frères, deux reflet identiques, qui la baisent en cadence… Elle attend, et c’est moi qui fais les frais du deal, mon amant me délaisse pour enculer Gina, qui reprend ses lamentations, puis crie son plaisir, les deux sexes la pilonnent, elle jouit, eux aussi, et déversent leur jus dans mon amie défaite…Je suis un peu volée, au bord du précipice, je me sens dégonfler de partout, le sexe en jachère, prêt à pleurer, la bombe a raté, et je suis sur ma faim, les cuisses grandes ouvertes… Je fais signe à Karim, qui vient de se libérer, il bande comme un taureau quand ma bouche s’enroule autour de son membre… Après quelques mouvements, il devient acceptable, je reprends ma position favorite, à califourchon, je me prend avec fougue, l’enfonçant vivement, dans mon vagin libéré avant l’heure, mais mon corps réagit et je sens un orgasme, venir terminer ce qu’un autre a bâti…Viens ! Baise-moi, vas-y, mes copines tout à l’heure, ton frère juste avant, désormais je suis prête, excitée au possible et mon ventre réclame sa dose de plaisir…Oui !… Enfonce-toi sans arrêt, prends-moi entièrement, retourne-moi si tu veux, viens me saillir en levrette… Oui ! Que c’est bon ! Je te sens encore plus, tu bouscules mes organes, tu les envoies au paradis, tu leur donnes le LA, pour un orgasme génial, oui, mon chéri, mets-moi la pleine dose, libère-toi enfin, tu ne seras pas père, c’est un jeu sans enfant…Ça y est, il prend mes seins entre ses grosses pattes, les masse, et me baise avec passion, je le sens durcir, il va envahir mon ventre, exploser sa chaleur, comme une onde magique…-Oh ! Oui !… Viens ! Je suis tienne ! Fais de moi ta chienne, jouit sans réserve, remplis-moi de sperme…Les derniers coups m’ébranlent, j’écroule ma tête entre mes bras, lui aussi perd l’équilibre, il rage en explosant en moi… Il vient de me baiser comme une vraie catin, d’un seul coup, jusqu’au bout, et en tombant sur moi, épuisé, mais ravi… Il me sourit…-Toi, tu viens de la ville et tu as l’habitude de ce genre de relations rapides, je trouve que c’est chaque fois plus beau, meilleur, lorsque c’est la seconde, puis la troisième fois, que nos corps se rapprochent, qu’ils se reconnaissent… J’aime tes abandons, ta façon de jouir, nous mettre à l’aise, tu ne triches pas, tu restes toi, tu prends, tu donnes du plaisir, et tu jouis encore à chaque pénétration… J’adore…-Vous êtes 4 hommes adorables, on a senti votre peur de mal faire, de ne pas être à la hauteur des dames bien sur elles… Tu vois on se comporte en homme, on aime être baisées, on aime recommencer, on aime se détendre, avec des inconnus s’ils sont réglos…-Oui, Marie, on aime votre style, tes amies et les nôtres, des femmes faites pour le sexe, heureuses d’être honorées, acceptant tout ce qui est apprécié, au-delà certains jours, les couples ont le droit de se libérer entre eux, flirter avec l’inconnu, le tabou, et d’autres fantasmes… On a apprécié vos plastiques, goûté à vos baisers, on se sent bien, repus, reposés… Merci mesdames de cet appel à l’aide, j’espère que vous avez trouvé ce que vous cherchiez ici…-Oui, nous avions besoin d’évasion, de vivre des sensations, vous nous avez enchanté, vos fiches étaient exactes, vos descriptions aussi, je mettrai 10 sur 10 sur vos profils…-Merci les filles… On va se reposer, on se lève à 5 heures pour traire…-J’aimerais essayer… -Restez cette nuit, et à cinq heures venez à la ferme juste en-dessus, le tracteur rouge est dehors, avancez dans l’écurie guidez-vous avec le bruit de la machine à traire…-Je mets mon réveil, à toute…Brigitte est exacte, à moins dix, elle se lave, passe des vêtements propres, et sort sans un bruit…Il fait frais, presque froid… Elle suit le chemin qui monte, entend la machine et son sifflement, elle se souvient… Elle était petite, ses grands-parents, le faisaient à la main…La chaleur l’envahit, il fait sombre, elle passe dans l’allée, les bêtes attendent, patientent…Elle voit Danny surveiller les trayons, changer de bête, recommencer… L’automatisme a du bon, mais les vaches préfèrent le manuel…Leurs yeux se croisent, il a bientôt fini, ses frères boivent le café dans la cuisine…Elle suit le couloir, pousse la porte, ils sont assis, une tasse à la main, des tartines de pain grillé, la confiture de myrtilles…-Salut, tu en veux ?-Non, merci je viens de déjeûner…-Tu as vu Danny ?-Oui, il m’a indiqué le chemin…-Nous on a terminé. On va se reposer et on viendra faire le fromage vers 10 heures, le beurre, et d’autres produits un jour, non l’autre…-Tu veux goûter le lait frais ?-Ah, oui, je veux bien…Elle prend la tasse, et les lèvres blanches sourient aux 2 hommes…Elle est trop belle, encore ensommeillée…Ils viennent à son côté, et chacun prend un sein, délicatement sorti, encore engourdi, le téton se réveille et leurs bouches viennent les honorer…Son désir se réveille, une main frotte son sexe à travers sa culotte…Si elle avait su… Enfin, les doigts divins viennent jusqu’à sa porte, elle écarte ses cuisses, l’un d’eux s’agenouille, l’autre sort sa bite elle la prend dans sa main, ele se laisse guider, on la soulève et elle sent le dard glisser dans son vagin…Des deux mains, elle suce le frangin resté debout devant elle… L’autre calcule comment il peut faire, elle s’est écartelée, assise sur sa verge… Son sexe largement écarté, pompe régulièrement la hampe, puis la laisse ressortir, puis elle recommence… Il la soutient par les fesses, en appréciant la caresse… Il sent son dard plonger dans ce fourreau de soie et il en bave de plaisir, en attendant son frère…Celui-ci a compris, et après cette fellation de rêve, il a envie de la sauter de nouveau, prendre cette catin venue les aguicher…Il fait signe à son frère de se lever, puis de venir dans le foin de la grange…Là toujours planté en elle, en ayant pris le contrôle, il la dépose sur lui, allongé sur le côté, il la prend contre lui, la guide, afin que sa chatte soit au même niveau…Il se libère, elle regarde et sent l’autre membre, venir remplacer le premier…Un second se presse sur ses fesses, cherchant l’entrée secrète…Alors qu’elle ressent les effets du premier, qui commence à la lutiner sévère, elle sent le sexe entrer, forcer sa barrière, lentement s’immiscer, ouvrir son fondement, faire sa place, sans aucune douleur, il se fraye un passage, puis commence à la sodomiser…Alors là, elle s’éclate, partageant son plaisir entre ses deux amants, se donnant avec joie, s’ouvrant comme jamais, ils s’acharnent sur elle, la baisent sans répit, chacun dans sa partie, une véritable orgie… Caressée, embrassée, masturbée dans les moindres recoins de son intimité, elle savoure, elle feule, elle incite, elle embrasse, se lovant sur chacun d’eux en alternance, distribuant ses caresses, s’offrant comme une chatte, assoiffée de leurs sexes…Que c’est bon d’être pénétrée, violentée, de sentir ces deux virilités l’emporter vers l’orgasme… Elle crie chaque fois qu’un des deux dépasse un certain seuil, elle jouit en l’embrassant, ivre de sodomie, puis se pend au suivant, s’ouvrant de plus belle, pour sentir son vagin exploser sous les coups de reins, ébranlant tout son corps, puis sentir le membre durcir, la remplir intensément, puis exploser en jets longs et puissants… Puis c’est l’autre qui jaillit, explose dans son antre, électrise son ventre, ses fesses, elle le laisse finir, jusqu’à la dernière goutte, elle jouit de lui, encore quelques secondes, et perd toute notion, épuisée par l’effort…La chatte ouverte dans la grange laisse échapper son jus, tandis que de l’anus suinte la même chose, et c’est dans cet état que Danny la trouve, s’avance, et les yeux dans les yeux, il lui refait l’amour, s’enfonce sans complexe dans le vagin béant, défonçant de nouveau ses chairs les plus tendres, mais déclenchant ainsi des cris de femme en rut…Elle le veut, elle l’aime, elle se donne, s’ouvre, se concentre sur la bite qui la ramone, jouit de nouveau avec lui, sous lui, se donnant pour la troisième fois ce matin et plusieurs fois hier…Il prend son temps, elle l’adore… L’embrasse en ronronnant, accompagne le sexe avec son bassin, le serre dans son vagin, elle ressent son orgasme, il éclate en elle, sa chaleur l’envahit, elle hurle de plaisir, comme clouée dans le foin, son sexe écarlate, enfin libéré…-Oh, quelle matinée, mes chéries, j’ai baisé comme une chienne, me laissant dépasser, m’enivrant de leurs sexes, jusqu’à plusieurs orgasmes, prise par l’un, sodomisée par l’autre, emportée dans un tourbillon de sensations, de jouissance ultime, arrosée de leurs jus… Et Danny, qui vient sublimer ce concert, me prendre comme une salope qui aime ce qu’on lui fait, libérer ses bas instincts, se vider les couilles, en me gargarisant avec ses jets de sperme… C’est un viol consenti, j’ai mal au cul par forces sodomies, ma chatte reste ouverte à force d’être bourrée, mes reins me font mal, tant désarticulée, trop pliée dans tous les sens, on m’a griffé les seins, on m’a fessée, excitant mes régions basses, vos bagues entre mes cuisses y ont laissé des traces… Que de baise ce trio de frères m’a procuré, un concert à trois queues, en respirant l’odeur de la campagne, ne comptant plus mes orgasmes, abandonnée entre leurs bras câlins…NDLA :Le récit terminé, je poste ma prose, je remercie, Marie, Eva, Cathy et toutes leurs amies, pour leur gentillesse à s’être confiées ; leurs amants, pour leurs prouesses, leur ténacité, leur tendresse…FINMarika842010 – juillet 2019

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